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S’internationaliser sans ouvrir de bureau, c’est possible !

Updated: Apr 28

S'internationaliser est un objectif pour toute entreprise ambitieuse. Relais de croissance important, notoriété accrue, avantage concurrentiel, l’ouverture à des marchés étrangers a de quoi séduire. D’autant qu’elle permet d’attirer des talents internationaux, d’éprouver son modèle face à une nouvelle concurrence et de réduire sa dépendance vis-à-vis de son marché domestique.



Cette stratégie peut néanmoins être coûteuse. Recrutement, intégration de commerciaux, ouverture d’un nouveau bureau sont autant de coûts non négligeables. Il est donc utile de se donner un cadre pour structurer son ambition : par exemple en se donnant un délai – trimestriel ou semestriel – pour faire le point et savoir si les résultats escomptés sont au rendez-vous. Quitte à décider de ne pas persévérer si l’on ne parvient pas à ses objectifs. Mais il est aussi possible de s’exporter à moindres frais.

Chez Onoff, notre ambition a été dès le départ de développer un service de téléphonie dématérialisé qui puisse être utilisé partout dans le monde. En facilitant la création des numéros de portables grâce à leur portabilité dans le cloud, nous voulions aussi aider les entreprises à communiquer plus facilement à l’étranger. Voici quelques conseils pour se simplifier la vie quand on veut s’internationaliser.


Ouvrir un bureau à l’étranger : une méthode dépassée


La digitalisation peut désormais être la première étape de l’internationalisation et tous les efforts pour la mettre en place vont bénéficier à l’ensemble de la structure. En effet, cette digitalisation implique de maîtriser parfaitement son parcours utilisateur, sa satisfaction client et ses coûts. Grâce à la centralisation et la structuration de ces informations, l’entreprise sera mieux pilotée et pourra plus facilement se déployer ailleurs.


5 critères avant de s’internationaliser


Des dirigeants impliqués


Ce projet de développement international est mené par un dirigeant impliqué. Comme on l’a vu, l’internationalisation représente des coûts importants et implique le fonctionnement même de l’entreprise. Il est donc indispensable que cette ambition soit portée par au moins un des dirigeants de l’entreprise.


Les bons profils en interne


Vous disposez des bonnes ressources humaines pour concrétiser ce projet. Si vous n’avez aucune compétence en commerce international, il est urgent de se former ou de recruter.

Un avantage concurrentiel


Vous avez un avantage concurrentiel. Si vous voulez vous démarquer à l’international, il va falloir montrer quels sont vos atouts.


Une organisation structurée


Vous structurez votre démarche d’internationalisation. Connaissant les enjeux liés à l’ouverture sur de nouveaux marchés, vous prenez le temps de préparer votre stratégie. Voici quelques indices des étapes-clés à suivre pour y parvenir.


Un produit adapté


Vous avez adapté votre produit et vos process. Est-ce que son nom fonctionne en local ? Est-ce que votre base de données s’adapte aux spécificités locales (adresse, numéro de téléphone) ?


Les 6 étapes d’un lancement international sans ouvrir de bureau


Vive le marketing digital.


Désormais on peut tester son marché en temps réel simplement grâce à Google. Landing pages, stratégies de référencement et présence sur les réseaux sociaux vous donneront les moyens d’être visible et de trouver vos premiers clients potentiels. Objectif : générer des leads. Linkedin est évidemment un réseau idéal pour trouver des premiers leads en ciblant certains profils de postes. Automatisez autant que possible vos premiers messages commerciaux, puis passez la main à vos sales pour un suivi qualitatif. Un CRM lié à vos outils marketing permettra de bien suivre chacun des leads.


Des commerciaux digitaux.


Installés au siège, ils défrichent chaque nouveau pays à l’aide des leads générés par le marketing et en étant en mesure de répondre rapidement dans la langue à toutes les demandes. Un compte premium sur Linkedin permettra de faire les premiers échanges avec un maximum de nouvelles personnes. Donner un numéro local à chacun de vos sales facilitera la prise de contact et inspirera la confiance. Onoff permet de créer une flotte de numéros professionnels internationaux pour vos employés en quelques clics et de passer des appels au prix local.


Le Country Manager.


Basé sur place, installé dans un espace de co-working ou à domicile pour commencer, il va pouvoir closer ou entretenir les clients trouvés grâce au digital. Selon son encadrement, vous le choisirez senior ou junior. Vous pouvez faciliter les relations entre le siège et les filiales en choisissant des français bilingues mais vous perdrez alors en connaissance de la culture d’entreprise locale. Pour les profils juniors, on vous conseille de regarder du côté des VIE (Volontariat International en Entreprise), ce qui vous permettra de donner une mission à l’étranger à un jeune Français (ou de l’espace économique européen) âgé de 18 à 28 ans.


Attention sur le recrutement de votre Country Manager : ouvrir un nouveau pays, c’est un peu comme lancer une nouvelle startup. Sa détermination sera tout aussi importante que ses aptitudes en management, communication et business development.


Délocaliser le support et la relation client également ?


Beaucoup d’entrepreneurs qui s’exportent commencent uniquement par les commerciaux. Il est effectivement possible de recruter des salariés bilingues pour gérer le support et la relation client depuis le siège. Avec un inconvénient : une certaine distance entre le client local et les responsables de la relation client qui sera donc un peu moins adaptée.


Faites-vous connaître.


Votre produit a été adapté, vos sales sont recrutés, vos équipes sont structurées, vous pouvez maintenant passer à une communication plus forte, participer à des salons et contacter les médias locaux.


Ouvrir son premier bureau.


Maintenant que vous êtes installés sur votre marché cible, vous pouvez passer à l’investissement dans un bureau.


Les outils pour s’internationaliser


Voici quelques logiciels et applications parfaits pour travailler à distance.


Google Suite


Les version Word, Excel et Powerpoint de Google sont d’une redoutable efficacité pour partager des documents à distance et surtout collaborer à plusieurs dessus. Sauvegarde automatique, possibilité de restreindre les accès ou les droits d’édition, l’outil est parfait pour travailler à distance.


Trello ou monday


Organisez les tâches des uns et des autres, et suivez l’avancement de chacune grâce à ses outils de gestion.


Onoff business


Cette plateforme vous permet d'obtenir une flotte de téléphonie d'entreprise dématérialisée en un instant et à moindre coût. Vos collaborateurs restent ainsi joignable depuis leur smartphone en France sans payer plusieurs forfaits, au prix d’un appel local.


Docusign


Dématérialisez vos contrats de vente et leur signature grâce à Docusign. L’outil SaaS permet d’automatiser une partie du processus de signature et peut être lié à votre CRM pour remplir les informations clients plus rapidement.


Slack


Communiquez facilement entre équipe (et/ou vos clients) en créant des chaînes de discussion dédiées à une équipe ou un projet. Beaucoup plus simple que les emails pour une communication rapide.


Google meet ou Zoom


Deux solutions efficaces et simples à installer pour vos vidéoconférences.


Ipaidthat


Une application de gestion des notes de frais. Un simple scan du ticket de caisse permet de remonter les informations pertinentes à la comptabilité.


Il ne reste plus qu’à vous lancer ;)


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